Jean-Louis Servan-Schreiber, un certain âge

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Cette fois-ci, je vous présente mon père.

Alors pas en tant que JLSS que vous connaissez déjà peut-être. Après tout, il écrit, parle et décrit ce qu’il observe depuis bien plus longtemps que moi, et justement,  il prend sa plume pour dire quel effet lui fait, d’être là depuis longtemps dans 80 ans, un certain âge.

A 40 ans, persuadé que sa vie était à moitié écoulée, et confronté aux questions que nous nous posons tous au même moment, il avait publié A mi-vie. Livre que j’ai attendu d’avoir 40 ans pour lire. J’ai rigolé, car j’y avais retrouvé pas mal de mes préoccupations.

Puis, 40 années supplémentaires se sont écoulées.

Et aujourd’hui, c’est un papa plus vieux (c’est lui qui se qualifie ainsi), plus lucide, plus sensible, plus mince, plus résigné, plus apaisé aussi, qui a repris les propos du finalement jeune homme qu’il avait été, pour les réviser. Quelles leçons tirer de tout cela ?

Que cet homme est attachant mais pudique, public mais discret, patriarche mais solitaire. Que la balance de ses impératifs s’est inversée. En lisant ces propos, j’ai la sagesse, cette fois-ci de me dire qu’il nous aide à voir notre avenir avec lucidité et gourmandise. Car une chose qui n’a pour lui jamais changé est le plaisir de manger.

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Si vous aussi, prévoyez de vieillir un jour, voici un témoignage que je vous recommande et qui me touche.

I love you, Papa

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