IL EN FAUT PEU POUR ÊTRE HEUREUX

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La Fabrique à kifs dans Le Parisien !

Et si le bonheur était simple comme une recette de cuisine ? Des ingrédients à mélanger, à la portée de n’importe qui ? C’est le constat de la Fabrique à kifs. Cette masterclass menée tambours battants par les trois papesses de la psychologie positive a lieu chaque mois, deux soirs d’affilée au Théâtre de l’Oeuvre, et c’est toujours complet.

Le bonheur, on en rêve tous. Et ce que nous disent Florence Servan-Schreiber, Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, c’est qu’il est plus accessible qu’on ne le croît. « La génétique compte pour 50 %, les conditions extérieures pour 10 %. Mais les 40 % restants dépendent juste de l’interprétation que nous donnons à ce que nous vivons, insistent les spécialistes. Imaginez que vous changiez de lunettes, pour voir tout en mieux. Au début, ça semble bizarre, mais c’est comme la gymnastique, ça se pratique. »

DES EXERCICES EN DIRECT

D’emblée, le rythme est donné. Pendant une heure, les trois copines sautent, dansent, chantent pour nous livrer leur recette. Sans mièvrerie. Ni leçons. « On est comme vous ! » insistent les trois drôles de dames. Et c’est ce qui nous séduit. De l’autodérision, beaucoup d’humour, des situations concrètes et une approche très pédagogique. Gratitude. Respirer. L’amour. Superpouvoirs… Les chapitres défilent, punchy et rythmés. On apprendra ainsi que les secrets des couples qui durent tiennent en cinq commandements. Qu’il suffit de respirer profondément pendant cinq mi- nutes, trois fois par jour, pour se sentir mieux. Très documentés, leurs propos s’appuient sur des études scientifiques. Que ces profs pétillantes ne manquent pas de ponctuer d’histoires personnelles.

Ça vous paraît flou ? Qu’à cela ne tienne. Elles interpellent la salle et donnent des exercices en direct. « Confiez à votre voisin quelque chose de vous qui ne se voit pas de l’extérieur. Vous avez une minute 38 ! » lance Audrey Akoun. Ou encore, raconter à un spectateur trois moments qui nous ont procuré du plaisir dans la journée. « Ça peut être petit ou grand, c’est pas la taille qui compte », lance, un sourire en coin, Florence Servan-Schreiber. Sur scène, les trois filles s’éclatent. Et nous, on kiffe.

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Publié le 14 décembre 2018

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