Sans maux dire

Article
Laisser un commentaire 1

Quand les maux s’insinuent petit à petit, les mots ne sont pas toujours vrais. De la déprime à la dépression, Constant démêle peu à peu les fils de sa conscience. Dialogue savoureux, drôle et tendre, dans lequel le malade finit par trouver sa place dans une vie qu’elle met à mal jusqu’à en trouver le sens. Vivre avec, souffrir avec, accepter. C’est ce combat qu’il va falloir livrer envers et contre tout.

Sans maux dire… jusqu’à dire les mots justes.

Voilà le pitch de la pièce de Nathalie Becker, mise en scène par Véronique Balme, et soutenue par l’association France dépression, dont Florence Servan-Schreiber est la marraine.

Le spectacle permet à tous de partager et comprendre les mécanismes d’une dépression, sans pathos, en riant très souvent et en étant touché parfois. Libérateur pour celles et ceux qui souffrent de dépression et leur entourage.

Vous pouvez retrouver 2 représentations de la pièce lors du Colloque « Ce que les psychanalystes apportent à la société », le 22 novembre à l’Assemblée nationale. Elles sont gratuites. 

 

Réserver vos places

A lire aussi

Contrôle technique

Changement d’adresse sur carte grise =  changement  complet d’immatriculation =  Madame, vous n’avez pas fait votre contrôle technique. Ah ...

Comment améliorer la qualité de vie au travail ? Florence Servan-Schreiber répond à Télématin

Soyez optimiste ! Télématin

Comme vous le savez déjà, j’animerai une Keynote sur le thème « Psychologie positive : les rituels pour faire face à ...

Florence Servan-Schreiber ou l’art de réinventer sa vie

L’art de réinventer sa vie

Nous avons toutes rêvé un jour ou l’autre de changer de vie, de job, en un mot de nous ...

Un commentaire sur “Sans maux dire”

  • Amelie dit :

    Bonjour je fais de la dépression j’ai des troubles bipolaires j’ai disais des noirs j’ai tout arrêté traitement suivi en psychiatrique et au CMP j’étais à l’hôpital psychiatrique le 24 septembre jusqu’au 9 octobre parce que je voulais me suicider je voulais me foutre en l’air je me suis sauvé de l’hôpital et la sécurité est venu pour me dire qu’est-ce qui se passe je n’ai pas parlé News infirmière j’ai pas voulu qu’on m’aide je suis resté pendant une dizaine de jours à l’hôpital je suis sorti le 9 octobre de l’hôpital psychiatrique on m’a dit que j’avais un rendez-vous le 24 octobre au CMP mais j’ai annulé le rendez-vous parce que j’ai plus confiance au CMP j’arrêtais pas d’envoyer des e-mails au CMP ils m’ont répondu ils m’ont téléphoné mais j’étais obligé de laisser le répondeur mets le répondeur sans faire exprès je l’ai effacer le message je sais je sais pas si j’avais un rendez-vous pas au CMP et façon je voulais pas y aller voilà j’ai toujours des idées noires quand je dis à ma famille quand j’ai voulu me suicider on m’a dit que j’étais malade mental moi je le savais mais on profite de ma gueule et ça m’énerve

Commenter