Savez-vous que l’optimisme est contagieux ?

Il l’est d’ailleurs tellement, que si une institutrice ou un professeur pense que certains de ses élèves sont à haut potentiel, sans même le leur dire, ces élèves progresseront de façon fulgurante par rapport à leurs camarades.

Comment ? Grâce à l’excitation dans l’oeil du prof qui les guide inconsciemment vers le meilleur. Comme celui de parents profondément convaincus du génie de leurs propres enfants.

Faire preuve d’optimisme, c’est briller du regard et placer son courage et sa confiance dans l’avenir. C’est, sans être toujours certain du résultat ou des chemins à emprunter, d’avoir l’énergie de se lancer, pour s’y lancer. C’est accepter, aussi, de ne pas réussir à tous les coups. Nous ne sommes, après tout, qu’humains. Mais nous pouvons choisir à l’avance, que la seule façon d’espérer réussir, c’est d’avoir essayé.

Les chercheurs aiment l’optimisme.

Car il nous offre une vie meilleure. Soyons honnêtes avec nous-mêmes, nous n’avons pas envie d’une vie moyenne et sans relief, banale et routinière : nous avons soif de belles amours, de projets inspirants, de réunions chaleureuses et de satisfactions multiples. Pour nous-mêmes, mais pas seulement. Nous avons aussi le pouvoir de le vouloir pour ceux qui nous entourent.

Car l’optimisme est une interprétation de la réalité ou de nos projections. L’avenir n’existe vraiment que dans notre imagination. Et lorsque nous décidons que les choses vont bien se passer, et finalement bien se terminer, nous prenons mieux soin de nous-mêmes. Les statistiques le montrent, les optimistes fument moins et font plus d’exercices physiques que les pessimistes. Comme s’il y avait quelque chose à perdre à ne pas le faire.

Mais surtout, parce qu’il y a tant à gagner à se ménager pour un voyage plein de surprises.

On peut s’entraîner à envisager le meilleur.

Littéralement, on peut développer son cerveau pour qu’il se pose la question de la réussite. Toujours. Et petit à petit, ça nous semble de plus en plus naturel. Les doutes s’estompent, le courage nous habite, l’envie, aussi prend plus de place. Mais oui, si nous envisageons de belles retrouvailles, nous aurons plus envie de nous retrouver.

Alors comment s’exprime l’optimisme en cuisine ? Par l’audace des recettes et le plaisir de jouer avec les saveurs, même si on se rate parfois, par le plaisir de reconnaître qu’on a mis dans notre tentative tout ce que l’on pouvait de soi. Et à table, en encourageant, en félicitant, et en envisageant, pour nous et pour les autres le chemin le plus ensoleillé.

Et lorsqu’on est parent, plus que d’être optimiste, la priorité est d’inspirer l’optimisme à nos enfants et à notre entourage. Comme une forme de politesse que nous devons à ceux qui nous accompagnent.

Mon ami Philippe Gabillet le formule très joliment :

« Être optimiste, c’est être le printemps des autres. »

Car oui, l’optimisme est bien l’énergie du printemps !

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